Mélodie Neves - Le merci des enfants valorise notre travail

Lundi 16 septembre 2019

Mélodie Neves travaille en tant qu’éducatrice au foyer de jour « Am Rousegäertchen » à Luxembourg-Ville où elle est notamment la référente pour tout ce qui a trait à l’inclusion.

Pourquoi avez-vous choisi le métier d’éducatrice?

J’ai choisi ce métier pour les contacts humains que l’on peut avoir, qui sont très enrichissants – j’apprends beaucoup des enfants - , mais pas seulement. Je trouve que c’est un métier qui évolue tout le temps, qui s’adapte aux nouveaux besoins et j’aime bien quand cela bouge et que chaque jour soit différent. Enfin, c’est un métier qui m’ouvre pleines de possibilités d’évolution tant en interne que vers des domaines autres que celui la petite enfance. Je suis encore jeune et j’ai déjà eu la possibilité de voir différents postes, tous plus intéressants les uns que les autres. Aujourd’hui, je suis référente pour tout ce qui concerne l’inclusion et cela me plaît bien.

Que fait une référente pour l’inclusion ?

Mon job est d’introduire dans le foyer de jour des bonnes pratiques permettant à chaque enfant de trouver sa place dans le groupe et la société en général, selon son rythme et ses besoins. Je travaille pour cela avec les autres éducateurs du foyer de jour qui ont en charge les groupes d’enfants et qui appliquent les pratiques au quotidien, ainsi qu’avec les référents pour l’inclusion des autres crèches, foyers de jour et maisons relais de Caritas Jeunes et Familles avec lesquels j’échange mes idées, évalue les possibilités, etc. C’est très intéressant car on est tout le temps en train d’innover.

Quelles sont selon vous les qualités que devrait avoir un bon éducateur ?

Il faut bien sûr savoir écouter et se faire écouter. C’est important ! Mais au-delà de l’écoute, il faut aussi savoir observer car beaucoup de personnes, et surtout les enfants, ne savent pas toujours s’exprimer avec des mots. Enfin, il faut savoir travailler en équipe si l’on veut s’adapter aux besoins de chaque enfant. Ici au foyer de jour, nous sommes là les uns pour les autres et nous nous renforçons et soutenons mutuellement.

Qu’est-ce qui vous plaît moins dans ce que vous faites ?

C’est bien sûr le moment où les enfants quittent le foyer, soit parce qu’ils déménagent soit parce qu’ils intègrent l’école. Quand on passe tellement de temps avec eux, on a toujours un peu de mélancolie lorsqu’ils partent. Je suis quand-même contente d’avoir pu faire un bout de chemin avec eux.

Est-ce que vous avez l’impression que votre métier est valorisé à son juste titre ?

Pas toujours. Certains ne voient pas tout le travail pédagogique que nous faisons avec les enfants et pensent que cela se limite au simple gardiennage. C’est dommage ! Par contre, je ne m’en fais pas. L’important est ce que nous apportons aux enfants et à leurs parents et  que les enfants aiment venir chez nous et ce sont leurs mercis qui valorisent notre travail. C’est pour tout cela que j’aime venir au foyer de jour.

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